Playmobil

Quand j’étais p’tit, je n’étais pas très joli
Les gens m’prenaient pour un débile
J’avais une tète de Playmobil
Ma mère disait : “qu’est-ce que c’est qu’ca !
C’est pas possible c’est pas a moi !
Est-ce qu’y aurait moyen d’l’échanger
Contre un voyage a l’étranger ?”

J’me souviens pas, j’ai oublié
Comme un poisson, je suis pas né
Pas bien fini, mal commencé
Un p’tit peu con, sur les côtés

Quand j’étais p’tit, je n’étais pas très gentil
J’mettais des coups de pieds dans la vie
J’poussais les filles dans les orties
Les gens disaient : “n’approchez pas !
Il pourrait vous mordre les doigts !
Faites attention c’est un malade !
Il a du sang dans son cartable !”

J’me souviens pas, j’ai oublié
Et puis d’abord, j’vais tout casser
Quand j’serai grand, j’serai président
Et sans remords, je me vengerai

J’mettrai les gens dans des avions
Si y a plus d’places dans les prisons
Et ceux qui dorment dans des cartons
J’les ferai passer pour des bouffons
Des fainéants qui veulent pas bosser
Qui méritent même pas d’exister
Et comme je suis intelligent
Vous verrez pas que j’suis méchant

Je m’appelle Joseph

J’me dis que c’est long, j’me dis que c’est court 
J’me dis que c’est pas la première fois 
Je sens le silence qui m’entoure et mon pouls qui n’faiblit pas 
“Je viens en ami”, dit le silence, “ne regarde pas plus loin que ce nouveau jour qui t’appelle et t’invite en son jardin chargé d’air et de lumière” 
Un nouveau matin m’entoure, et moi, dans mes chaussures froides... 
On s’élance comme on peut 
Chacun dans son coin

Je m’appelle Joseph, mon père il est mort
Je vis seul avec ma mère a Augusta Falls
J’habite en Géorgie... Okefenokee
Ici tout est calme, le soir, il n’y a pas un bruit

Ne me touchez pas
Pourquoi le ciel est bleu
Et moi, je m’en vais déjà
Ecrasé sur moi
Je n’entends plus mon cœur qui bat
Je ne suis plus là... je m’en vais déjà

Alexandra Webber, la fille de mes rêves
La seule qui réveille mon cœur quand le jour se lève
Toutes celles qu’on a trouvées sans tète et sans bras
Après, elles deviennent des anges et je les vois

J’vais tout vous expliquer, moi j’y suis pour rien
J’ai juste aperçu ses pieds dans les herbes au loin
Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi elle est là ?
Ça peut pas être un humain qui lui a fait ca

Ne me touchez pas
Pourquoi le ciel est bleu
Et moi, je m’en vais déjà
Ecrasé sur moi
Je n’entends plus mon cœur qui bat
Je ne suis plus la... je m’en vais déjà


1988

En 1988, j’ai un peu peur de m’égarer
Aujourd’hui j’ai roulé si vite, je n’ai pas vu le temps passer
Le mur de Berlin lui aussi, est sur le point de s’écrouler
C’est la guerre froide qui s’éternise, mais finit par se réchauffer
En 1988, j’me dis que tout peut arriver
J’aimerais te revoir me dire, que l’on ne se quittera jamais
En 1988, j’me dis qu’j’ai pas peur d’essayer
Je voudrais te faire une fille, et toi, ca te fait rigoler

En 1988 retrouver la cour du lycée
Revoir Chirac qui cohabite et prend sa pile au mois de mai
Le sang de Malik Oussekine, n’a pas encore coagule
Et Pasqua qui desserre les vices de la police et du pastis
En 1988, j’ai surtout envie de deconner
Retrouver le gout du Picon, de l’Ardèche, et puis de l’été
En 1988, on a tous envie de rêver, parler de la révolution
Même si elle ne viendra jamais

En 1988, retrouver le gout de tes seins
Fumer des joints, prendre la fuite
et puis s’embrasser dans les coins
Aller toujours un peu plus vite, expliquer a tous les gamins
Qu’il faut profiter de ces heures et puis filer a cent a l’heure
Sur l’autoroute jusqu’a la mer, s’arrêter juste avant la nuit
Avant d’attraper la colère et faire semblant d’être endormi


Méfie-toi l’escargot

J’ai entendu les mots mais j’ai perdu la voix
J’ai tout mis dans mon sac a dos et j’ai trace tout droit

Méfie-toi l’escargot
J’en ai connu des combats
Et quand la neige deviendra bleue
T’auras perdu tes yeux
Y a des paroles qui tuent
Des refrains qui remuent
Y a du bruit dans la rue

Je sais bien, qu’a la fin c’est toujours pareil
Je sais bien, qu’en chemin, tu traines

J’ai pas dit aux oiseaux que tu les aimais pas
J’ai pas réveille les corbeaux qui n’attendaient que ca

Méfie-toi l’escargot
J’en ai perdu des combats
Mais j’ai garde dans mon cerveau
Quelques traces de toi
Y a des paroles qui tuent
Des refrains qui remuent
Y a du bruit dans la rue

Je sais bien, qu’a la fin c’est toujours pareil
Je sais bien, qu’en chemin, tu traines


L’homme qui prenait sa femme pour une plante

Au départ de l’action, on vivait pas comme ça... là je dis
Serait-ce la religion qui nous a cloues là ?... là je dis
Faudrait peut-être essayer de revoir nos copies
Ne plus se mélanger ailleurs que dans un lit

Mais toi tu crois qu’la vie, c’est comme une salle d’attente...
Elle me dit
Mais toi tu crois qu’une fille c’est fait pour faire la plante...
Elle me dit
Est-ce que tu penses vraiment qu’on vient d’la même planète ?
Est-ce que tu penses vraiment ce que tu dis, dans ta tète ?

Personne ne connait personne
Tout l’monde est loin de tout le monde
Personne ne choisit personne
Tout l’monde a faim de tout le monde

J’voudrais qu’on réfléchisse avant de me démonter... là je dis
J’crois pas qu’les hommes soient faits pour l’exclusivité... là je dis
Cette histoire de mariage vous a bien arrangés
On vous en a fait voir, mais dieu vous a vengés

Faudrait faire attention, fais bien gaffe ou tu vas... 
Elle me dit
Changer de position juste avant les dégâts... 
Elle me dit
T’es peut-être un connard, mais moi j’te trouve gentil
J’aimerais bien te voir, ailleurs que dans un lit

Personne ne connait personne
Tout l’ monde est loin de tout le monde
Personne ne choisit personne
Tout l’monde a faim de tout le monde


Personne n’est parfait

Alors y parait qu’un jour comme ça on va mourir,
Comme ça on va partir
Et le monde, va continuer à tourner
Les gens ne vont rien faire, ils vont juste rester chez eux

Alors y parait qu’un jour comme ca on va revivre
Oublier le passe et ne plus y penser
Une autre histoire recommencer
Certains disent que l’on vit plusieurs milliers d’années
D’autres que l’on s’envole au milieu des nuées

J’ai la tète dans les nuages, et le monde a mes pieds
Je n’ai que faire de mon âge, sauf au mois de juillet
J’ai le cœur sous les étoiles, et ne sais faire que râler
Je pourrai bouger davantage, mais personne n’est parfait

Alors y parait qu’un jour comme ca on va mourir,
Comme ca on va partir
Ne plus se réveiller, de notre corps se détacher
Et on sera tout nu, on aura un peu froid
On se sentira seul, un ange viendra nous réchauffer

Alors y parait qu’un jour comme ca on va dormir
Pendant des milliers d’années
Peut-être un instant, pour se réveiller,
Personne ne nous verra, on sera tout perdu
Tout le monde sera la et certains vont pleurer
C’est pas gravée. pas si grave...

J’ai la tète dans les nuages, et le monde a mes pieds
Je n’ai que faire de mon âge, sauf au mois de juillet
J’ai le cœur sous les étoiles, et ne sais faire que râler
Je pourrai bouger davantage, mais personne n’est parfait

J’ai la tète dans les nuages et des fourmis dans les pieds
J’ai la tète dans les nuages et personne n’est parfait
Sauf le bon dieu... y paraît ! 
Personne n’est parfait


La footballeuse de Sherbrooke

Avec son chignon sur sa tète
Et son petit short un peu serre
Ses chaussures blanches et ses chaussettes
Jusqu’aux genoux bien remontées

La petite footballeuse de Sherbrooke
Avait les jambes un peu musclées
Plus proches de celles de Ribery
Que celles d’Angelina Jolie

Mais moi j’avoue qu’elle me plaisait
Au stade de l’université
J’ai toujours préfère les filles
Avec un style bien démarque
C’était pas la plus efficace 
Et pas non plus la plus virile
Mais la qualité de ses passes
La distinguait de ses copines

Parfois sa tète se retournait
Un petit regard elle me lançait
Alors mon cœur s’accélérait
Et tout a coup je me voyais
Passer ma vie a ses cotes
De nos enfants je m’occupais
Pendant qu’elle allait s’entrainer
Des sucres lents je préparais

Et tous les dimanches, en famille
On s’en allait l’encourager
On mangeait des glaces aux myrtilles
Pendant qu’maman prenait son pied
Puis, mon téléphone a sonné
Et le campus j’ai du quitter
Mais dans les vestiaires j’ai filé
Et sur son casier j’ai marque :

“Ma petite footballeuse de Sherbrooke
J’ai pas le choix, je t’abandonne
Parfois on se dit au revoir
Bien avant de se dire bonjour
Il se peut qu’un jour je revienne
Pour essayer de te croiser
Mais je sais bien qu’c’est pas la peine
Et que j’te reverrai jamais”

Ma petite footballeuse de Sherbrooke
Je me souviens, je me souviens
Des arbres tout au long de la route
De ton pays, dans le matin
Ma petite footballeuse de Sherbrooke
Je me souviens, je me souviens
Et parfois mon cœur se déroute
Vers ton Québec un peu lointain
Vers ce Québec un peu trop loin


Yula (ma fiancée galactique)

Je ne crois pas aux histoires de fantômes
Et je vois bien que tu n’es pas des nôtres
Mais d’ou viens-tu indicible Yula ?
Si tu m’acceptes dans ta galaxie
Je te promets que je serai gentil
Je ferai tout pour que tu veuilles de moi

Apres, j’t’emmenerai sur la terre
On ira voir les morts
qui font semblant de vivre
et puis, tout nus dans le désert
tu me feras la guerre
un peu comme dans un film
de Laurence d’Arabie
ou d’Cecil B.De Mille

J’aime bien tes yeux quand ils changent de couleur
je peux sentir sous la pluie ton odeur
j’aime bien le soir quand tu marches avec moi
sur ma planète il y a beaucoup de tout
mais tout le monde a presque rien du tout
et je vois bien que tu trouves ca relou

allez, je t’emmène a la mer
tu n’as pas ca chez toi
tu fais moins la maligne
allez, allonge toi sur le sable
je vais te faire la guerre
un peu comme dans un film
du Kurosawa
ou de Catherine Breillat

samanou lou tou kafali na nou sci ta ka desmonta, yeh... nine tou pouho, ampiatanana issita noupouhanou, deh outou hinana pala.
scheai, scheai nava, scheai nava tou, scheai nava ti n'zie, scheai nava ti i rounda, li kaze toun pouhm piike la tchouhn t'che touhn del salvanha n'do soh pikko, n'do soh pikko tou!
yeh nine tou pouho... inounah vao vaoh ? 
tsy's vao vaoh! tsy's vao vaoh ! 
zaza kelly marary! 'si zaza kelly marary tsy's vao vaoh... 
manou lou tou kafali !...


Paris t’es belle

Paris t’es belle, la tour Eiffel, tu fais bander les japonais
Paris Texas, c’est dégueulasse, et puis c’est loin, c’est dans l’espace
Paris football, c’est rock’n’roll, a l’étoile rouge, Paris ca bouge
Paris tu penses a la violence, Paris tu danses, c’est les vacances

Il ne nous reste plus qu’a trainer dans les rues, s’embrasser
Regardez bien les yeux des filles ils vont se mettre a chanter

Apparition des parisiennes et mon amour se traine
E t mon amour se traine
Apparition des parisiennes et mon amour se traine 
Si mon amour se traine...

Paris la nuit, j’ai pas dormi, j’ai des envies de poésie
Paris Hilton, t’en fais des tonnes, parait qu’t’es conne, moi ca m’étonne
Paris Bercy, c’est par ici, tu tomberas pas dans les orties
A Paris plage, le grand voyage, sous les paves, quelques PV

Il ne nous reste plus qu’a trainer dans les rues, s’embrasser
Regardez bien les yeux des filles, ils vont se mettre a chanter

Apparition des parisiennes et mon amour se traine
Et mon amour se traine
Apparition des parisiennes et mon amour se traine
Si mon amour se traine...
C’est que j’rêve encore


Montluçon

A Montluçon, dans ta cite triste a mourir
J’étais venu a reculons simplement pour te faire plaisir

A Montluçon, pendant qu’tu reniflais mes fleurs
Les mains planquées dans mon blouson, je regardais passer les heures

A Montluçon, le seul truc que j’ai trouve drôle
C’est quand ton chien m’a pisse dessus pour me souhaiter la bienvenue

A Montluçon, en plus t’étais même pas jolie
T’étais habillée tout en gris, on aurait dit une p’tite mamie

A Montluçon, un monsieur est venu me parler
J’ai pas compris qu’est-ce qu’y m’a dit, on aurait dit du vieux français

A Montluçon, y avait des enfants qui jouaient
A s’faire des croche-pieds sous la pluie, ça m’a donne envie d’pleurer

A Montluçon, le seul truc que j’ai trouve drôle
C’est quand ton chien m’a pisse dessus, quand il m’a pris pour une bagnole

A Montluçon, j’me sentais comme dans une prison
Et quand ton père m’a tire dessus, j ’ai couru jusqu'a Montbrison


Chanson du bonheur qui fait peur

Ah les amis la voici la chanson du bonheur
Elle est passée par ici, je l’ai vue tout a l’heure
Elle est déjà repartie, oui mais je ne sais ou
Si je la trouve aujourd’hui, je lui mange le cou

Ah les amis la voici la chanson qui fait peur
Celle qui vous lève la nuit et vous mène a l’horreur
C’est comme l’histoire de cet homme qui n’a jamais dit oui
J’ai atterri par hasard sur ce rêve bizarre

Enfin, le jour se lève enfin
Enfin, le jour se lève enfin

Il n’a pas la vie facile après avoir été
Abandonne comme un sac en bas de l’escalier
Pour être encore maintes fois malmène par la peau
Balance sur le trottoir comme un clochard d’assaut

Pendant ce temps dans la ville, les monuments s’ennuient
Il prend la main de la fille, il la trouve jolie
Ca fait des heures et des heures que le soleil se couche
Elle le trouve un peu sauvage, mais lui mange la bouche

Enfin, le jour se lève enfin
Enfin, le jour se lève enfin


La fille du cannibale

La fille du cannibale a une vie un peu spéciale
Elle collectionne des globules blancs
Qu’elle a coules dans du ciment

La fille du cannibale a mis du beurre dans sa Tefal
Elle découpe des morceaux de viande
Qu’elle lui prépare comme une offrande

Il arrive qu’elle invite des hommes
Mais ce n’est pas elle qui les consomme
Si tu crois qu’c’est facile de faire face
Et de faire disparaitre les traces

La fille du cannibale a des soirées un peu brutales
On dirait de la chasse a courre
Elle n’a jamais connu l’amour

Et si le sourire est de mise
C’est pas pour elle qu’elle l’utilise
Derrière la mort elle se déguise
Sous ses yeux, se cachent des valises

Il arrive qu’elle ramène des hommes
Mais ce n’est pas elle qui les consomme
Si tu crois qu’c’est facile de faire face
Et de se regarder dans la glace


L'arbre du petit chemin

Ah,Ah, Ah (x2)

Explique moi,

Comment tu fais pour rester là.
Comment tu fais pour ne pas parler.
comment tu fais pour juste regarder.

Voir les jours passer, sous la neige ne pas trembler.
Je ne sais pas si tu le sais mais,
tout les oiseaux se sont taillés.
après tout ces jours,
Tu n'as toujours pas croisé l'amour.
Je ne sais pas si tu l'connais mais,
Ta bien raison de te méfier.

En me levant ce matin,
J'me suis dit que j'pourrais bien,
faire un détour par l'chemin
qui mène jusqu'a ton jardin,
histoire de serrer la main,
m'assurer que tout va bien.

L'arbre du petit chemin

J'avais peur si peur
de basculer dans l'horreur
Je ne sais pas si tu le sais mais
J'ai cru qu'on t'avais découpé
Apres tant d'année, tant de saison oubliée
Je ne sais pas si tu m'connais mais
ta bien raison de te mefier

Ah,Ah,Ah

Voir les jours passer, sous la neige de pas trember.
Je ne sais pas si tu le sais mais,
tout les oiseaux se sont taillés
après tout ces jours,
Tu n'as toujours pas croisé l'amour.
Je ne sais pas si tu l'connais mais,
Ta bien raison de te méfier.

L'arbre du petit chemin (x3)

Les vivants

Je mens tous le temps comme je respire
Je m'en viens juste d'atterrir
Je meaculpe honteusement
Alors j'ai décidé d'en rire
Parait que j' souris pas souvent
Alors ça change les habitudes
Ca modifie mon attitudes
Et je reprends de l'altitude
En l'an 2000 avant notre ère
Y' avait déjà des gens sur la terre
Je me revois en colonie
Au Monastier vers la rivière
Une guêpe est entrée dans ma botte
Quand elle ma piqué j'ai grandi
J'ai pris des boutons sur les fesses
Mais l'infirmière n'était pas douce
Elle manquait de délicatesse
Alors mes boutons ont grossis
En l'an 10 milles avant notre ère
Y' avait déjà des gens sur la terre
Les vivants avec les vivants
Les morts avec les morts
Et les enfants avec leurs mères

C'est l'heure du bilan périodique
J'ai refusé le contrôle technique
Mes pieds sont lisses des fois ça glisse
Et mes genoux se tire la bourre
On voudrait tous braqués la banque
Ouvrir la cage et le thorax
Et faire des reprises de volet
Avec des miettes de notre plexus
Qu'on dit solaire et dans la lune
Ont finira parmi les notre
Tous qui sont parti trop vite
Qu'on pris le vaisseau ou bien la fuite
Qui nous regarde derrière la vitre
Et qui font coucou à nos âmes
En l'an 100 mille avant notre ère
Y' avait déjà des gens sur la terre
Les vivants avec les vivants
Les morts avec les morts
Et les enfants avec leur mère

En l'an 1000 mille avant notre ère
Y' avait déjà des gens sur la terre
Les vivants avec les vivants
Les morts avec les morts
Et les enfants avec leur mère

En l'an 1000 mille avant notre ère
Y' avait déjà des gens sur la terre